Nous avons été prévenus sur l’antisémitisme arabo-musulman par Georges Bensoussan, il y a 20 ans, à votre avis qui la poursuivi le camp de la bien-pensance antiraciste (LICRA, SOS Racisme, LDH) s’est ainsi accroché à la locomotive du CCIF, association animée par des militants de l’islam politique.

Le Conseil d’Etat a validé, en septembre 2021, la dissolution du Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF) et celle de l’association humanitaire BarakaCity, décrétées fin 2020 par le gouvernement dans le prolongement de l’assassinat de Samuel Paty par un extrémiste islamiste, le 16 octobre 2020. La plus haute juridiction administrative a ainsi donné raison au ministre de l’intérieur, Gérald Darmanin, qui, peu après la décapitation de l’enseignant, avait accusé de « propagande islamiste » ces deux associations.


Georges Bensoussan : a été innocenté par la justice

Quant à SOS Racisme, ils prirent acte de leur défaite en première instance, mais n’ont aucun regret de s’être assis aux côtés du CCIF.La LICRA en sortit profondément divisée, une large part de ses militants contestant la décision de la direction de poursuivre l’historien, décision prise sous l’influence de Mohamed Sifaoui, témoin contre Georges Bensoussan durant le procès qui tint des propos contradictoires que la présidente ne manqua pas de souligner.
Aucune gêne peut-être quand une des témoins pour le CCIF compara Georges Bensoussan à Drumont, ni quand l’avocat de la LDH en appel évoqua «les propos pré-génocidaires» de l’historien.

Rappelons que Georges Bensoussan était jusqu’en juin 2018 le directeur de la réputée Revue d’histoire de la Shoah.

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