La Française blessée à Gaza dont deux des enfants seraient décédés avait été condamnée en 2019 à 6 ans de prison pour soutien logistique et financier au Hamas et au Djihad Islamique, par le biais de l’association « Perle d’Espoir » (dissoute depuis) qu’elle présidait.


La justice notait que les fonds étaient « distribués à des familles choisies par ces groupes terroristes, renforçant ainsi leur emprise sur la population ». Elle avait quitté la France pour Gaza en février 2016 au mépris de son contrôle judiciaire.