Le CRIF et l’UEJF sont invités partout, à la suite de cette nouvelle flambée d’actes antisémites. C’est confondre la visibilité avec la crédibilité. Depuis deux décennies, ces organisations ont fait comme si l’antisémitisme d’extrême droite était le plus dangereux physiquement ; elles sont restées dans les années 1990 ; elles n’ont jamais pris les mesures qui s’imposaient, dans les universités par exemple.
Ce ne sont pas les bons interlocuteurs pour les politiques.